The Nostromo

samedi 7 novembre 2009

Les galleries sont en lignes

Voilà, j'ai enfin terminé la sélection des photos pour alimenter les galeries de ce voyage au Moyen-Orient. Les images sont donc en ligne !

samedi 17 octobre 2009

Igoumenitsa, Grèce.

Voilà, après un (très) court séjour en Grèce, me voilà à la fin de ce voyage. Je prévoyais de remonter par les Balkans, mais finalement cela ne va pas être possible pour des raisons de temps et surtout de budget. Igoumenitsa, ville portuaire greque au bord de la méditerranée est donc la fin du voyage. De cette ville, un ferry va me transporter en Italie à Ancona, où une autoroute me conduira jusqu'à la maison ou presque. Comme à chaque retour de voyage, les images encore toutes fraîches se bousculent dans ma tête, les lieux, les gens, les péripéties, bref tout ce qui a fait un voyage reste gravé en souvenirs encore très précis. Au Nord, les nuages sur l'Europe, m'annoncent un début d'hiver prometteur. Le Nostromo va retrouver son hangar à l'abri des éléments et se préparer pour une expertise toute soudaine. Hormis deux crevaisons, certainement dûes à des chambres à air un peu fatiguées, je n'ai rencontré aucun problème. Le seul qui a vraiment souffert lors de ce trip, c'est mon boîtier numérique. Certes à 5 ans à peine, c'est un ancêtre démodé et hors course dans le monde impitoyable de la photo. Ce voyage a eu raison d'une partie de ses capteurs AF, m'obligeant à le tromper continuellement dans sa mise au point. Un D300s pour noël ? :-) A part ces soucis matériels un peu futiles, il n'en demeure pas moins que le temps a la fâcheuse tendance de passer un peu vite lorsqu'on se promène sur les routes des vacances, mais je reviens à la maison avec déjà des idées pour le prochain.............voyage. Et en cliquant sur __ce lien__ vous verrez ma dernière trace GPS des vacances...

Les galeries de photos seront bientôt en ligne.

Le port d'Igoumenitsa

mercredi 14 octobre 2009

Breakfast sur la Mer Noire, Turquie

Après la Cappadoce, je suis remonté direction la Mer Noire, qui comme la Mer Rouge est bleue. C'est un peu l'ambiance de fin des vacances et je me suis rapproché d'Istambul. La température ambiante me le fait savoir et il est bel et bien fini de se promener en short. Je vais donc quitter la Turquie direction la Grèce. Ci-dessous le port de pêche de Akçakoca et la vue sur la mer lors de mon breakfast de ce matin. Akçakoca a visiblement été un peu oubliée par les guides touristiques, pourtant il s'agit d'une petite ville au bord de l'eau assez jolie, avec beaucoup de bars et restaurants très sympa. Je voulais mettre les pieds dans la mer noire lors de ce voyage, c'est fait, elle est froide.

lundi 12 octobre 2009

Goereme, Turquie

C'est le site à ne pas manquer. Certes bourré de touristes et c'est normal vu la beauté de cette région. Comme d'habitude, vous pouvez aller suivre __ma trace__ et voir les photos

Sur la route de Goereme, Turquie

Qui a dit que les chambres à air c'était l'top ???

Mais je me suis consolé, une fois ma roue changée sous ce soleil, par les lumières et les couleurs incroyables de l'automne turque.

vendredi 9 octobre 2009

Mont Nemrut, Turquie

Me voilà donc au sud Est de l'Anatolie. Je ne pouvais pas passer par la Turquie sans aller voir le site du Mont Nemrut. C'est là, qu'un un roi un peu fou (Mithridate 1er) a fait ériger au sommet de cette montagne (2150m) un temple surmonté de statues de.... lui et de sa famille. Tout ça en 80 avant J.-C. Vu la montée depuis la plaine, ils ont dû en user de la sandale à l'époque. En fait, il y a deux possibilités de monter au site, j'ai choisi de passer par Matalya. La route est longue mais magnifique, surtout à cette période d'automne. Vous pouvez d'ailleurs aller voir __ma trace Gps__ et les images qui vont avec.

Le site côté Est, ça a de la gueule non?

Sa majesté et Madame, enfin une des "Madames", parceque bon à l'époque.....tout ça.....

Et la route qui monte, qui monte....

jeudi 8 octobre 2009

Bye Bye Syria

Vu le retard accumulé, je dois quitter la Syrie. A regret, j'aurai aimé rester plus longtemps, à Damas entre autres , mais je reviendrai, c'est sûr.

Sur la route qui me conduisait à la frontière turque, je suis tombé sur ce cimetière de Land Rover. Je suis allé discrètement les photographier, à l'insu de la mienne, on ne sait jamais.

Direction l'Anatolie du sud est et le Mont-Nemrut, si la météo le permet. Après quoi, il faudra naviguer direction la maison.

Alep (Aleppo), Syrie

Après Tartous et Lattaquié au bord de la mer, me voilà à Alep. C'est la deuxième ville de Syrie. Elle est dominée par une puissante citadelle, chargée d'histoire. Alep c'est aussi le plus grand souk du monde. 12 km de ruelles couvertes abritant je ne sais combien de magasins de tapis, d'or, de tissus, de denrées alimentaires et de gentils commercants arméniens qui se saignent pour te faire le meilleur prix du monde. Alep c'est aussi des savons (oui j'en ramène). Ambiance garantie.

Vous pouvez admirer les photos de la citadelle faites ce jour, en cliquant ici sur La trace du jour.

Et une image de mon nouvel ami qui ne m'a pas escroqué, j'en suis sûr !

mardi 6 octobre 2009

Le Krak des Chevaliers (Syrie)

Juste quelques images de cette forteresse. Pour en savoir plus cliquer sur le lien Wikipedia.

dimanche 4 octobre 2009

Beyrouth, Byblos (Jbail), Liban

Billet un peu plus long que les autres pour raconter notre incursion au Liban. Comme nous ne ferons pas longtemps sur place, je vais tenter de résumer notre séjour dans un seul billet. Une galerie photos sera néanmoins dédiée au Liban.

Nous voilà donc pour quelques jours au pays des cèdres, mais l'entrée au Liban ne s'est pas faite aussi facilement que l'on se l'imaginait. En effet, J'ignorais totalement que les véhicules à moteur diesels étaient....interdits d'entrée !! Ah ouais c'est une surprise, surtout en voyant les véhicules qui circulent au Moyen Orient !

Passé l'effet de surprise nous avons bien tenté de trouver une solution, mais rien à faire. Visiblement et au vu du nombre relativement important de voitures stationnées le long de la route qui conduit à la douane libanaise, la loi est respectée. C'est d'ailleurs ce que nous avons dû faire, c'est à dire laisser notre 4x4 devant la frontière, non sans avoir dû négocier avec les très gentils douaniers libanais.

Heureusement pour nous, des amis vivants à Beyrouth se sont chargés de nous faire accompagner pour un bout de chemin jusqu'à ce que l'on puisse les retrouver sur le hauteurs de Beyrouth. C'est donc en "Grand Cherokee" essence que nous avons rejoint un village proche de Massna. Halil, notre chauffeur, nous a alors offert un très bon repas de bienvenue dans sa grande maison familliale, car il n'est pas question que des voyageurs entrent au Liban sans être invité à un bon repas. Puis (re)départ pour Beyrouth.

En fin de journée nous partagions un (autre) repas avec nos compatriotes dans l'immeuble familliale qui surplombe Beyrouth et sur lequel se dégage une vue incroyable sur le jour qui se couchait. Bien pratique cette vue sur la ville pour recevoir le cours "Beyrouth, comment ça marche" !!! Parce que c'est compliqué le Liban, même pour nos hôtes qui sont pourtant nés dans ce pays. Vu ma curiosité naturelle, j'ai eu de la chance de recevoir de mes nouveaux amis de précieux conseils comme ce qu'il ne fallait pas faire et où il ne fallait pas aller !! Sur Beyrouth, tout un quartier est contrôlé par le Hezbollah et le gouvernement n'a aucun prise à l'intérieur. Il vaut mieux pas se tromper de route. L'armée libanaise, déployée autour de ce secteur, empêche le touriste moyen d'aller s'y perdre ou de passer pour un espion israélien, ce qui peut sérieusement gâcher les vacances.

En soirée nous sommes allé faire "un billard" dans un endroit branché de la ville. Vu la population locale, le changement avec la Syrie est plutôt saisissant. Voitures de luxe, boîtes de nuit ultra-branchées, jolies filles etc... Bref c'est ici que "ça se passe". Notre hôte et sa Bmw 330Xi nous a également rappelé qu'au Liban, la police de la route n'existe pas vraiment. C'est juste de la folie. Des motards et leurs passagères sans casque, roulant à 160 km/h en ville dans un vacarme incroyable, des immenses 4x4 de luxe partout, musique à fond qui font bouger les verres sur les tables des terrasses bondées. Bref la grosse grosse frime.

Le lendemain départ pour les grottes de Jeita Site extraordinaire, mais je ne pourrai pas vous en montrer une seule photo, car il est strictement interdit d'en prendre. Difficile de faire de l'image avec un surveillant tout les 10 mètres.

Puis c'est en bus, direction Byblos ou Jbail qui se trouve à une quarantaine de kilomètres de Beyrouth que nous avons continué notre ballade. Une cité plus qu'ancienne dont les premières traces remontent à plus de 6000 ans. Le site à visiter est très intéressant pour les amateurs de vieilles pierres, avec mention pour ce mini théatre avec vue sur la mer.

Retour à Beyrouth de jour cette fois-ci. On passe le reste de la journée à flâner dans ces rues jadis théatre d'affrontements. La ville, sous le gouvernement Hariri, a été presque complètement reconstruite. En 18 ans les traces de la guerre de 1975-90 ont quasiment toutes disparues.

Quant aux destructions dûes aux bombardements israéliens de 2006, elles ont aussi presques toutes disparues. En tous cas les gravats.

Comme me disait mon hôte, "cette année c'est sympa on a pas la guerre, on aura des touristes !!!"

Puis, deux membres de la famille de nos amis, Said et sa femme nous ont "pris en charge" pour une visite nocture de la ville. Said est aujourd'hui pasteur et a fait la guerre dans ces rues. Une soirée mémorable. D'abord la place des Martyrs, puis Said nous a emené au mémorial de Hariri où depuis sa mort les citoyens ne cessent de venir lui rendre hommage. On a déambulé dans ses rues où chaque bâtiment a fait l'objet de combats acharnés et qui aujourd'hui sont neufs, bordés de boutiques de luxe et de retaurants. On a parlé, Said n'arrête pas de parler, mais il sait tant de choses sur cette ville et son histoire. Il nous raconte ses livraisons de pizzas sous les bombes, les courses aux snipers en 504, les roquettes qui n'explosaient pas toujours et la solidarité qui régnaient dans les caves entre les combattants. Il nous a parlé de tout et de touts les protagonistes, les Syriens, les Israëliens, les Américains les Français, les Druzes, les Maronites, les Palestiniens, les chiites, les Sunnites et les autres, sans oublier.....les Libanais eux-mêmes. On est rentré tard, voir tôt, mais j'ai appris beaucoup. Merci Said.

Lundi 05 octobre 2009 en matinée, c'est la femme de Said qui nous emène dans l'école d'un quartier populaire où des volontaires donnent un enseignement aux enfants qui ne peuvent pas fréquenter l'école officielle. Il y a aussi un dispensaire où des médecins viennent proposer des consultations abordables pour les plus démunis.

Nous ne pouvons que dire un grand merci à nos "compatriotes" pour leur accueil et leur gentillesse. Puis-je un jour en faire autant pour eux.

Mardi 06 octobre 2009, Il est l'heure pour ma co-équipière de reprendre l'avion pour rentrer au Suisse, ses vacances se terminant avant les miennes. Je vais donc pousuivre la remontée en Europe seul avec, inch Allah, le Nostromo, qu'il s'agit maintenant d'aller le récupérer à la frontière...