Catégorie : Les z’activités (page 1 of 3)

Restauration et transformation d’un VW (T3) Typ II Syncro

Ce VW Transporter Typ II syncro a été mis en circulation le 24.06.1988. C’est le service cantonal des automobiles de Neuchâtel qui a établi le premier permis de circulation. Il était homologué en 9 places. Ce véhicule a été acheté par la police cantonale neuchâteloise au garage Senn à Neuchâtel. Après avoir reçu un équipement spécifique gendarmerie (attributs feux bleus etc) Il fut affecté dans un premier temps dans des postes de gendarmerie territoriaux. Puis, suite au roulement du parc véhicules, il a terminé sa carrière comme véhicule de remplacement pour le garage de la police. Son code radio était « Chaumont 312 ».

Voilà à quoi il ressemblait lorsqu’il était « en service »
c_vwbus

Puis il a été « civilisé ». C’est alors que je me suis porté acquéreur de ce Transporter. Je l’ai utilisé comme « véhicule pour bricoler » durant deux années.

Le dossier complet d’entretien et de réparations a été remis au nouveau propriétaire, lors de la vente du véhicule en 2010. Le véhicule affichait alors 15’240 km, ce qui en réalité doit correspondre à 215’240 km, le compteur kilométrique ne disposant que de 5 chiffres.

Détail amusant, dans la deuxième moitié des années 1980, la gendarmerie neuchâteloise achetait ses VW Transporter avec une option de phares additionnels « Projekt Zwo ». Cette rampe particulière a été conservée sur le projet final, en clin d’œil à son passé de véhicule de service. Elle avait d’ailleurs été démontée lorsqu’ils déséquipèrent le véhicule.

Le véhicule a souffert durant toutes ces années de services. Une multitude de différents conducteurs, une utilisation intensive dans toutes les conditions météorologiques, quelques touchettes, donnent un véhicule bien fatigué.
Ceci dit, les dommages sont relativement limités. Après une évaluation des réparations à faire, il semble que le véhicule n’est finalement pas en aussi mauvais état qu’on pouvait s’imaginer. La caisse va être mise à nue en grande partie, la mécanique démontée.

Les travaux de carrosserie suivants ont été effectués.

– Remise à neuf des pas de portes avant
– Remplacement des bas d’ailes arrière
– Remplacement tôles intérieur du compartiment moteur
– Remise à neuf du fond de compartiment de charge
– Remise à neuf des joints de carrosserie (complet)
– Remise à neuf du rail inférieur de la porte latérale
– Remise à neuf du tour de pare-brise
– Remise à neuf des longerons châssis avant (support du berceau)
– Dépointage de la tôle de séparation de compartiment
– Découpe du toit
– Pose et soudure du renfort de toit (Support de lit Westfalia)
– Pose et soudure des charnières du toit Westfalia
– Ponçage complet, y compris toit Westfalia
– Peinture complète, y compris toit Westfalia

L’idée de monter un toit Westfalia est apparue lors de la restauration et n’était pas prévue au départ. Après quelques recherches il s’est avéré qu’il était possible d’adapter le toit sur un véhicule « normal », moyennant quelques modifications et renforts. Restait donc à trouver un toit. En effet il est très difficile de trouver une épave de bus Westfalia en raison de leur cote. Ces derniers se vendent à des prix élevés, même avec un fort kilométrage. Néanmoins, une épave se vendait dans le nord de la France par un amateur, n’ayant, lui, pas perdu le nord (!).

Après un voyage aller-retour dans le nord de la France, j’étais donc en possession d’un toit Westfalia de 1982. Le toit du t3 donneur a été découpé à hauteur des fenêtres, ceci dans le but de disposer d’un « exemple » pour les cotes et les renforts.

Pour l’histoire, le bus donneur était un modèle américain (Vanagon)de 1982. A la fin des années 1990, un belge l’a racheté aux Etats-Unis et l’a ramené en Europe. Puis le bus a fini sa vie dans une grange où un amateur l’a racheté et revendu pièce par pièce.

Le toit était bleu à l’origine. Ici on distingue le toit et sa découpe, ainsi que le renfort du milieu, qui sera dépointé et soudé sur le bus receveur. La toile hors d’usage et l’ensemble du toit Westafalia a été décapé, poncé et recouvert d’une couche de fond. Après un ultime ponçage, il était prêt pour la couche d’apprêt avant d’être peint.

L’aménagement intérieur Multivan a également nécessité quelques adaptations. Ainsi le véhicule se voit aujourd’hui doté des options suivantes :

– Tableau de bord Multivan avec compte-tours
– Fenêtres latérales coulissantes
– Intérieur 7 places, banquette « clic-clac » sièges à accoudoirs, table relevable
– Calandre 4 phares
– Pare-brise avant avec antenne intégrée
– Rétroviseurs extérieurs électriques à commande
– Moquette intérieur
– Volant Multivan

Après un remontage de quelques mois, Le véhicule a été expertisé le 18 août 2014 sans aucune remarque particulière. Il est donc désormais en 7 places. Un crochet d’attelage (Westfalia bien sûr) a également été ajouté.

Le moteur a fait ses preuves en été 2015 sur les routes d’Allemagne et de Suisse. Depuis son nouveau départ, ce typ II affiche fièrement 5’000 km au compteur.

Stockolm, (petite) escapade suèdoise

La « capitale annuelle », de la très fermée « Loge DEBB » était, cette année, Stockolm. Ce trop court séjour nous aura permis de déguster quelques excellents plats dans notamment le Dramaten Restaurangerna. De visiter l’incroyable musée du Vasa et de se rendre compte que les membres du groupe Abba, sont bien des célébrités de là-bas.

Une magnifique balade en bateau dans la baie de Stockolm nous a permis de constater qu’il y avait un système d’écluses qui isole en fait un des îlots de la ville. On a terminé par un petit pèlerinage sur les lieux de l’assassinat d’Olof Palme, qui est un des événements qui m’avait marqué à l’époque. Cela dit aujourd’hui une rue porte son nom et une simple plaque au sol rappelle ce crime encore non résolu.

La ville est belle, le ciel est grand, les suédois visiblement sympas. Les transports publics sont efficaces, rapides et ponctuels. Bref ça fonctionne.

C’était ma première fois en Suède, et j’y retournerai, je me le suis promis.

Quelques images :

Le métro de Stockolm et les décors incroyable de la Station Royal

Le superbe musée du Vasa,

La baie de Stockolm

Idem, mais qui suscite un noir blanc contrasté

Un superbe trois mats

Signalisation locale

D’autres images dans la galerie

Escapade burgonde (WE plein air 2, le retour)

En lieu et place d’un week-end sportif, le club des 5 a opté cette année pour un petit séjour en Bourgogne. Cette année, pas de trottinettes infernales, de nuits sous tentes, de marches forcées ou de tractions intégrales anglaises. Nul besoin d’être un historien titré pour se situer en Burgondie. A plus ou moins chaque visite de cave, l’autochtone, fier de sa région et de ses origines vous fera un rapide cours d’histoire, afin de vous rappeler où nous sommes et pourquoi le pinot règne en maître dans le secteur.

Parfois, notre accent trahissant nos origines, le Bourguignon encaveur ne peut s’empêcher de se remémorer de douloureux faits historiques, où il fut renvoyé à ses rupestres cuves vinaires, par de solides helvètes fermement décidés à en découdre. Mais laissons l’histoire à l’histoire et revenons-en à nos topettes.

Avec seulement deux petites journées à disposition, nous avons dû faire un choix quant aux caves à visiter. La première faisait suite à de bons souvenirs de 2004, où la dégustation d’un Santenay nous avait laissé les papilles en émoi. Nous y sommes donc retournés. Puis c’est au marché de Beaune et son magnifique centre-ville, que nous nous sommes rassasiés sur une terrasse ensoleillée. A Beaune, on peut dire que l’on mange plutôt bien à la Grilladine. Le menu bourguignon se laisse déguster, accompagné du nectar local, vendu certes un peu cher. Les prix suscitent parfois le débat autour de la table, mais ne changent pas le goût heureusement. Mais les prix pratiqués rendent le vin élitiste dans les restaurants, dommage.

La deuxième demi-journée, consacrée aux Côtes-de-Nuit n’aura pas été vaine. Le Nuit-Saint-Georges tient ses promesses, celles de bonheurs gustatifs et de réjouissances culinaires.

Ach la France….

Classic days (Landeron Classic 2012)

On le sait le temps passe, les choses changent, nous échappent, un peu comme l’eau de source que l’on tente en vain de garder dans ses mains. Pour la majorité d’entre-nous, les souvenirs d’une époque heureuse ou bénie hantent nos esprits. Mais on peut aussi être nostalgique d’un temps que l’on n’a même pas connu mais dont on aurait tant aimé en être. Par idéal ou qui sait, par méconnaissance.

Les passionnés de voitures anciennes sont souvent nostalgiques de l’époque de leurs vénérables mécaniques. C’est ce que j’ai pu constater au Landeron Classic, rassemblement sans équivalent de voitures anciennes (jusqu’à 1978) dans le cadre splendide du vieux bourg du Landeron. Habillés d’époque, certains participants ont vraiment donné l’impression qu’on avait changé de temps.

Ajoutons à cela que la technologie actuelle de l’image donne très facilement à chacun la possibilité de transformer sa photo en cliché noir-blanc, granuleux aux bordures troubles et jaunies. Des centaines de ces images sont ainsi diffusées sur la planète web, s’incrustant peut-être pour toujours dans l’autre dimension, celle du numérique.

Ainsi les souvenirs neufs de notre passé ont de l’avenir…

La galerie photos du Landeron Classic, édition 2012

Quelle année pour cette image ?

Week end "plein air" 2011

Il est des amis qui, au hasard de leurs calendriers respectifs, arrivent toutes les 36 lunes, à faire un week end ensemble. Mais attention, il ne s’agit pas de n’importe quel week end. Ces amis-là disposent probablement du matériel nécessaire pour faire le tour du monde sans passer par la case hôtel, puisque ce dernier se présente sous la forme d’un 4×4 britannique ou pas, avec tout ce qu’il faut pour bien faire. Comprenez par là, tout le nécessaire à une vie confortable et qui ne se résume pas à une Guiness revendiquant un petit 7 degrés en plein désert mauritanien. Il faut dire qu’hormis ces week end, ces z’amis-là font généralement leurs voyages chacun pour eux, traversant, déserts, forêts, montagnes ou autres. Bourrés d’expériences aussi diverses que rocambolesques, voir improbables, quel utilité pour ces baroudeurs « all terrain » d’aller faire du bivouac dans une forêt locale ? C’est très simple, il s’agit d’un petit challenge….. Mais oui car après toutes ces années, sommes-nous encore capable d’organiser un week end alliant bivouacs, randonnées, repas de haute qualité en milieu hostile, découvertes régionales, conduite 4×4, cartographie et tout ça dans la bonne humeur ?

C’était les objectifs de ce week end en plein air et ils ont été atteints.

Quelques z’images :

La petite maison sur le toit

Bivouac

La vallée de La Sagne/NE (alt.1040 m), au départ du Sentier des statues

Lesdites statues

Petite séance tout terrain (sur des chemins ouverts bien sûr) et la technique toute paysanne de recycler les tuiles de toit.

Chemins buccoliques

Visite du musée d’épaves VW à St-Sulpice/NE, endroit à découvrir absolument.

Après le musée, descente à trotinette à la Robella et apéro local lors de la descente….(hum)

Deuxième bivouac et la préparation du repas « haute qualité »

Exemple pour l’entrée: St-Jacques poêlés à la mangue & foie gras en brochettes sur son pain d’épices.

et en dessert, un coulis de fraises préparé sur place, sur son font de yogourt nature, le tout au coin du feu

Après une bonne nuit dans un endroit idyllique mais qui restera secret, il ne nous restait plus qu’à faire les gorges de la Poetta-Raisse avec un métairie dans la ligne de mire.

Sans oublier les « géants » de nos forêts

Tout à une fin et les croutes au fromage d’une sympathique métairie, mettaient ainsi un terme à ce chouette week end qui nous a fait prendre….l’air.

Nos serviteurs mécaniques, contents d’avoir pu dérouiller leurs boîtes de transferts, ont sagement regagné leurs garages respectifs jusqu’aux prochaines aventures !

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